Méthode

Rapport de conseil indépendant : une structure en neuf parties

Le rapport doit relier les besoins, l’univers analysé, les critères, les scénarios et la recommandation sans masquer les limites.

Illustration abstraite du dossier : Rapport de conseil indépendant : une structure en neuf parties

Un rapport de conseil n’est pas un catalogue d’offres. Il constitue la trace intelligible du raisonnement appliqué à la situation d’un client déterminé.

1. Objet et périmètre

Rappelez la question confiée, le type de crédit étudié, la date de référence et les éléments exclus de la mission.

2. Situation et objectifs

Présentez uniquement les données utiles : projet, ressources, charges, horizon, contraintes, préférences et objectifs hiérarchisés.

3. Hypothèses et limites

Identifiez les informations déclaratives, les pièces manquantes, les hypothèses de taux ou de durée et les limites d’accès au marché.

4. Univers étudié

Décrivez les sources et les familles de contrats prises en considération, avec la date de collecte.

5. Critères de comparaison

Expliquez leur pondération et leur lien avec les besoins du client : coût, mensualité, garanties, flexibilité, risques ou conditions particulières.

6. Scénarios

Présentez plusieurs solutions raisonnables, y compris, lorsque cela est pertinent, le report ou la modification du projet.

7. Recommandation

Formulez une conclusion claire et motivée, en exposant les principaux arbitrages et les raisons pour lesquelles les autres scénarios sont moins adaptés.

8. Risques et vigilance

Décrivez les conditions susceptibles de remettre en cause l’analyse et les points que le client doit surveiller.

9. Décision et conservation

Rappelez que le client conserve la décision finale, indiquez la durée de validité de l’analyse et organisez l’archivage des éléments de preuve.

Prudence : cette analyse est générale. La qualification d’une situation exige l’examen des actes, contrats et flux réels.
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